La première fois que j'ai voyagé seule, j'ai menti. J'ai dit à ma mère que je retrouvais une amie à Lisbonne. En réalité, j'avais juste un billet d'avion et une réservation Airbnb dans un quartier que je ne connaissais pas. J'avais peur. Et ce voyage a été le meilleur de ma vie.
Depuis, j'ai voyagé seule dans 14 pays. Pas parce que je n'ai personne avec qui partir — parce que voyager seule, c'est une expérience fondamentalement différente. Tu changes tes plans à 11h du matin parce que tu as envie de marcher dans une autre direction. Tu parles à des gens que tu n'aurais jamais abordés en groupe.
Si tu es en train de caler tes congés d'été et que personne autour de toi n'a les mêmes dates, voici ce que j'aurais aimé lire avant Lisbonne : des destinations choisies pour un premier départ, les réflexes de sécurité utiles sur place, les applis à installer, ce qui coûte plus, ou moins, cher en solo et un plan en six étapes.
Ce que voyager seule change, concrètement
Voyager seule, c'est décider de tout, et vite — le bus qui ne passe pas, l'hôtel qui n'a pas ta réservation, le musée où tu restes trois heures pendant que la cathédrale attendra. Chaque galère réglée sans personne à qui la refiler te laisse un peu plus sûre de toi, et ça se ramène à la maison.
L'autre surprise, c'est que tu rencontres PLUS de gens qu'en groupe : une femme seule en terrasse est plus facile à aborder qu'une bande de quatre — pour les autres voyageuses comme pour la serveuse du bar d'en face.
Méfie-toi au passage des sondages : la plupart des chiffres qui circulent sur le voyage solo au féminin viennent de plateformes de réservation. Elles ont tout intérêt à ce que tu partes. Ce que je te décris ici, c'est ce que j'ai vu revenir, voyage après voyage, chez moi et chez les voyageuses croisées en route.
Dix destinations sûres pour un premier voyage solo
J'ai classé ces destinations selon trois critères : la sécurité, la facilité logistique (transports, langue, coût) et le « facteur rencontre » — la facilité à socialiser. Pour la sécurité, je pars du Global Peace Index 2024 de l'Institute for Economics & Peace, qui classe 163 pays sur 23 indicateurs. Cinq pays de ma liste figurent dans ses dix premiers : l'Autriche (3e), la Nouvelle-Zélande (4e), le Portugal (7e), le Danemark (8e) et la Slovénie (9e). Sa limite, il faut la connaître. Cet indice mesure la paix d'un pays (criminalité, conflits, militarisation), pas le harcèlement de rue que peut vivre une femme seule. Le reste vient du terrain. Mon top 10 est subjectif, mais argumenté. Pour un tout premier départ, pioche parmi Lisbonne, Barcelone, Édimbourg, Vienne, Ljubljana ou Copenhague. Garde Tokyo, la Nouvelle-Zélande, Bali et Montréal pour le voyage suivant.
1. Lisbonne, Portugal — ma ville de cœur pour un premier solo, et pas seulement par nostalgie. Sûre, chaleureuse, abordable, avec beaucoup d'auberges de jeunesse bien tenues. Le tram 28 te dépose dans des quartiers qui ressemblent à des décors de film. Et tu peux tout faire à pied si tes mollets suivent (les collines ne pardonnent pas).
2. Tokyo, Japon — le Japon pointe au 17e rang du Global Peace Index, et ça se sent dans la rue. Je n'ai retrouvé nulle part ailleurs ce calme le soir, dans le métro comme dans les petites rues. La barrière de la langue est compensée par une signalétique bilingue impeccable et une culture de l'hospitalité hors norme. Côté budget, compte large.
3. Copenhague, Danemark — infrastructure vélo parfaite, design partout, ambiance décontractée, et un pays classé 8e du Global Peace Index. Le seul bémol, c'est le budget. D'après les niveaux de prix 2023 publiés par Eurostat, le Danemark est le pays le plus cher de l'Union pour la consommation des ménages (143 % de la moyenne européenne). Pour les restaurants et les hôtels, il monte à 152 %.
4. Nouvelle-Zélande — le Saint-Graal du voyage solo au féminin longue distance. Culture backpacker bien installée, paysages dingues, gens adorables : le pays entier semble conçu pour les voyageuses solo. Le billet d'avion pèse lourd, alors garde-la pour un voyage de plusieurs semaines.
5. Barcelone, Espagne — vivante, cosmopolite, avec une scène food excellente. Les plages permettent de couper la marche urbaine. Sécurité correcte, mais surveille ton sac dans le métro et sur les Ramblas, comme dans toutes les grandes villes touristiques.
6. Édimbourg, Écosse — compacte, magnifique, facile à parcourir à pied. La vieille ville a des airs de décor de Harry Potter grandeur nature. Les pubs sont des lieux de socialisation naturels : même seule, tu ne restes pas longtemps sans conversation.
7. Bali, Indonésie — Ubud attire énormément de voyageuses solo, avec ses cours de yoga, ses espaces de coworking et ses cafés healthy. Sur place, ta vigilance ira aux arnaques au change et aux trajets en scooter. C'est la destination la plus douce pour ton budget quotidien de cette liste, une fois le vol payé.
8. Montréal, Canada — francophone, accueillante, avec une scène culinaire qui mérite le voyage à elle seule (le Canada est 11e du Global Peace Index). L'été, la ville vit au rythme de ses festivals ; l'hiver, c'est un cocon de cafés chaleureux.
9. Vienne, Autriche — transports impeccables, musées extraordinaires, cafés légendaires, dans le pays classé 3e du Global Peace Index. C'est la ville idéale si tu as peur de t'ennuyer seule le soir. Entre l'opéra, les concerts et les cafés ouverts tard, tu as de quoi faire.
10. Ljubljana, Slovénie — la pépite méconnue. Centre piéton, verdoyant, à taille humaine. Tu la fais en deux jours, puis tu explores le lac de Bled et les Alpes juliennes — pour un budget bien plus doux qu'à Vienne ou à Copenhague.
| Destination | Rang du pays au Global Peace Index 2024 | Budget sur place | Idéale pour |
|---|---|---|---|
| Lisbonne | 7e (Portugal) | Petit | Un premier solo à pied, avec des auberges bien tenues |
| Tokyo | 17e (Japon) | Confortable | Le calme du soir et une signalétique bilingue |
| Copenhague | 8e (Danemark) | Le plus élevé de la liste | Le vélo et le design |
| Nouvelle-Zélande | 4e | Confortable | Un voyage de plusieurs semaines, en mode backpacker |
| Barcelone | 23e (Espagne) | Moyen | La cuisine et la plage en pleine ville |
| Édimbourg | 34e (Royaume-Uni) | Moyen | Une ville compacte à pied, et des pubs pour discuter |
| Bali | 48e (Indonésie) | Petit, une fois le vol payé | Le yoga et le coworking à Ubud |
| Montréal | 11e (Canada) | Moyen | Les festivals d'été, en français |
| Vienne | 3e (Autriche) | Moyen | Des soirées pleines : opéra, concerts, cafés |
| Ljubljana | 9e (Slovénie) | Petit | Une petite ville, puis le lac de Bled |
Sécurité terrain : les réflexes qui comptent vraiment
Huit réflexes font l'essentiel de ta sécurité en voyage solo, et presque tous sont gratuits.
Inscris-toi sur le Fil d'Ariane avant de partir — où que tu partes, c'est ce que recommande le ministère des Affaires étrangères sur son site Conseils aux voyageurs. Tu reçois ainsi ses alertes pendant ton séjour. Profite de la visite pour lire la fiche de ta destination, rubrique sécurité : c'est là que sont signalés les lieux qui demandent de la vigilance.
Partage ta localisation en temps réel — Google Maps permet de partager ta position avec un contact de confiance. Active-le pendant tout ton voyage : si quelque chose tourne mal, quelqu'un sait où tu es.
Fais confiance à ton malaise — si un lieu, une personne ou une situation te met mal à l'aise, même sans raison que tu saurais formuler, quitte la situation. Tu ne dois d'explication à personne, et surtout pas à un inconnu.
Apprends les phrases clés en langue locale — « non merci », « laissez-moi tranquille », « appelez la police » et « on m'attend ». Dit dans la langue du pays, un « non merci » se comprend tout de suite.
Habille-toi en fonction du contexte — ce n'est pas une question de pudeur ou de jugement moral, c'est de l'adaptation culturelle. En Asie du Sud-Est ou au Moyen-Orient, couvrir tes épaules et tes genoux réduit l'attention non souhaitée. C'est aussi souvent exigé pour entrer dans les temples. En Europe, tu t'habilles comme tu veux.
Ne révèle pas que tu es seule — si on te demande, tu retrouves quelqu'un. Si on te demande où tu loges, reste vague.
Garde un œil sur ton verre — ne le laisse jamais sans surveillance et n'accepte pas un verre que tu n'as pas vu servir. En soirée seule, c'est le réflexe numéro un.
Photographie la plaque d'immatriculation du taxi — ou les infos du VTC, et envoie-les à un contact. Ce geste prend trois secondes et il laisse une trace.
Hébergements : où dormir seule en toute sérénité
Les auberges de jeunesse avec dortoirs féminins sont mon choix numéro 1 pour un premier voyage solo. Tu rencontres d'autres voyageuses dans un cadre sécurisé. Sur les sites de réservation d'auberges, les dortoirs réservés aux femmes apparaissent comme un type de chambre à part. C'est aussi l'option la moins chère, de loin.
Les hôtels capsule, au Japon d'abord : beaucoup ont des étages réservés aux femmes, et tout y est pensé pour dormir vite et bien. L'expérience en soi vaut le coup, au moins pour une nuit.
Les chambres chez l'habitant sur Airbnb (une chambre privée, pas un appartement entier) : tu as un hôte sur place qui peut te conseiller — et tu n'es jamais seule dans le logement.
Les colivings, pour les séjours plus longs : tu partages des espaces communs avec des nomades numériques, dans des lieux pensés pour la vie en groupe, avec une chambre à toi.
Les applications indispensables pour voyager seule
Ton téléphone est ton meilleur outil de sécurité et de confort. Voici les applis que j'installe systématiquement avant de partir.
Maps.me — des cartes hors ligne, indispensables quand tu n'as pas de connexion. Télécharge la carte du pays avant de partir.
Google Traduction — la fonction appareil photo traduit les panneaux et les menus en direct. Magique au Japon ou en Corée.
bSafe — une appli de sécurité avec bouton SOS, alerte à tes contacts et localisation en direct.
Hostelworld ou Booking — pour trouver un hébergement de dernière minute avec les bons filtres (dortoir féminin, bonnes notes laissées par des voyageuses solo).
Rome2Rio — pour savoir comment aller de A à B n'importe où dans le monde : bus, train, avion, ferry, avec une idée des prix.
XE Currency — la conversion de devises en temps réel, pour savoir tout de suite si le taux du bureau de change est honnête.
Voyager seule coûte-t-il plus cher ? Pas forcément
Le mythe du « voyage solo = plus cher » vient en grande partie de la chambre d'hôtel. Si tu prends une chambre single, oui, tu ne partages pas le coût. Mais si tu optes pour un dortoir, une chambre chez l'habitant ou un coliving, tu paies souvent moins qu'en couple ou en groupe.
Ce qui revient moins cher en solo : les repas (tu manges ce que tu veux, pas le restau touristique que ton pote a choisi) et les transports du quotidien (tu marches plus, tu prends les bus locaux). Les activités aussi, parce que tu ne fais que ce qui t'intéresse vraiment. Les taxis et les transferts, eux, ne se partagent pas.
Je ne te donnerai pas de budget au jour près : les prix bougent vite et dépendent de ta façon de voyager — dortoir ou boutique-hôtel, ce n'est pas le même voyage. Retiens plutôt les écarts. Ljubljana, Lisbonne et Bali (une fois le vol payé) se font avec un petit budget ; Barcelone, Vienne, Édimbourg et Montréal demandent un budget moyen ; Tokyo, la Nouvelle-Zélande et, plus que tout, Copenhague réclament une marge confortable.
Pour les vols, réserve tôt et utilise Google Flights avec des dates flexibles. Décaler ton départ d'un jour ou deux fait souvent varier le prix plus que tu ne l'imagines.
Ton premier voyage solo : le plan d'action
OK, tu es convaincue (ou presque). Le plan, étape par étape.
Étape 1 — Choisis une destination facile : en Europe, à deux ou trois heures d'avion, dans une langue accessible. Lisbonne, Barcelone, Amsterdam, Édimbourg, c'est parfait pour débuter. Et si l'avion t'angoisse, commence en France : une côte que tu connais mal suffit, et notre sélection des plus belles plages de France donne de quoi remplir un premier week-end solo.
Étape 2 — Réserve un aller-retour, pas un aller simple (trop de pression). Un week-end prolongé de trois ou quatre jours suffit pour goûter, sans laisser le temps de flipper. Si tu vises l'été, réserve dès maintenant : les meilleurs vols et les meilleurs dortoirs partent les premiers.
Étape 3 — Réserve ton hébergement pour la première nuit. Le reste, tu peux improviser. Mais la première nuit doit être calée — arriver dans une ville inconnue sans savoir où dormir, c'est du stress évitable.
Étape 4 — Prépare une liste de cinq choses à faire. Pas un planning minute par minute, juste cinq trucs qui t'excitent. Un concert peut en faire partie : un festival se vit très bien seule, et ma sélection des festivals de musique de l'été t'aide à caler tes dates autour d'une affiche.
Étape 5 — Dis-le à quelqu'un. Envoie ton itinéraire et les coordonnées de ton hébergement à une personne de confiance. Pas pour qu'elle te surveille — pour que quelqu'un sache.
Étape 6 — Pars. C'est la partie la plus difficile : la porte d'embarquement, le cœur qui bat. Charge de quoi écouter pour le trajet (vingt podcasts de femmes à écouter absolument, par exemple), et puis l'avion décolle, et tu te rends compte que tu l'as fait.
Voyager seule : les peurs les plus courantes et leurs vraies réponses
« Et si je me sens seule ? » Tu te sentiras seule — par moments, pas tout le temps. Souvent au dîner du premier soir (si la table pour une te crispe, mon guide pour sortir seule détaille comment s'y prendre au restaurant). Et puis tu rencontreras quelqu'un au petit-déjeuner de l'auberge, et la solitude s'évaporera.
« Et si je me fais voler ? » Ça peut arriver — comme chez toi. Les précautions de base : des copies de tes documents dans le cloud, ton argent réparti à plusieurs endroits, une ceinture de voyage pour le passeport. Si ça arrive, ça se gère, et l'ambassade ou le consulat de France est là pour t'aider à rentrer.
« Et si je suis harcelée ? » Le harcèlement de rue existe, plus dans certaines destinations que dans d'autres. Les réflexes : ne pas engager la conversation (un « non » ferme suffit), porter des écouteurs (même sans musique), rejoindre un groupe de femmes ou entrer dans un commerce si tu te sens menacée.
« Ma famille va flipper. » Probablement (la mienne ne savait même pas que je partais seule la première fois, alors je suis mal placée pour te faire la morale). Envoie-leur un message chaque soir, partage ta localisation, et montre-leur ton plan : Fil d'Ariane, hébergement réservé, contact de confiance. Un plan rassure bien plus qu'un discours.
« Je vais m'ennuyer. » C'est la peur la plus infondée. Quand tu voyages seule, tu fais plus de choses qu'accompagnée, parce que tu n'attends personne, tu n'hésites pas, et ta curiosité n'est freinée par aucun compromis.
Le regret que j'entends le plus souvent chez les femmes qui ont voyagé seules, c'est : « j'aurais dû le faire plus tôt ». Alors ouvre ton agenda, choisis un week-end de juin et réserve la première nuit. Le reste suivra.
Questions fréquentes
Quel est le meilleur moment pour un premier voyage solo ?
Quand tu en as envie. Mais si tu cherches un contexte facilitant : le printemps en Europe (avril-mai) ou le tout début de l'été, quand les foules restent modérées et la météo agréable. Évite août si tu peux (foules, chaleur, prix hauts) et janvier (jours courts, grisaille, options limitées).
Faut-il une assurance voyage spécifique ?
Hors d'Europe, oui ; en Europe, vérifie au minimum ce que tu as déjà. Pour l'Europe, commence par la carte européenne d'assurance maladie : selon la page de l'Assurance Maladie sur les vacances à l'étranger, elle permet la prise en charge des soins devenus nécessaires pendant ton séjour, selon la législation du pays, et elle est valable deux ans maximum ; commande-la au moins 15 jours avant ton départ. Hors d'Europe, elle ne te sert à rien : seuls les soins urgents et imprévus peuvent éventuellement t'être remboursés au retour, sur la base des tarifs français et non de ce que tu as payé. Dans les pays où les soins coûtent très cher (États-Unis, Canada, pays d'Asie), l'Assurance Maladie recommande un contrat spécifique qui couvre les frais médicaux et le rapatriement sanitaire. C'est le cas pour Tokyo, Montréal ou Bali, et c'est prudent pour la Nouvelle-Zélande. Compare les offres (Chapka, ACS, Allianz Travel) et vérifie ce que couvre déjà ta carte bancaire.
Comment rencontrer des gens quand on voyage seule ?
Les auberges de jeunesse (espaces communs, cuisines partagées), les free walking tours (un excellent moyen de rencontrer d'autres voyageurs), les cours de cuisine, une appli comme Meetup, et tout simplement le fait d'être ouverte : les terrasses de café et les transports en commun deviennent des lieux de rencontre naturels quand tu es seule.
Que faire si j'ai un problème sérieux à l'étranger ?
Contacte l'ambassade ou le consulat de France le plus proche. En cas de crise, le Centre de crise et de soutien du ministère des Affaires étrangères fonctionne jour et nuit, sept jours sur sept. Dans l'UE, compose le 112 : c'est le numéro d'appel d'urgence européen, gratuit partout dans l'Union, depuis un fixe comme depuis un portable. Hors de l'UE, ne compte pas sur lui seul : note aussi le numéro local de ta destination dans sa fiche Conseils aux voyageurs avant de partir. Envoie aussi ta localisation à ton contact de confiance.
Voyager seule, c'est dangereux ?
Pas par nature. Le risque dépend surtout de la destination, du quartier, de l'heure et de tes habitudes sur place, bien plus que du fait d'être seule. Les précautions de bon sens (Fil d'Ariane, partage de localisation, hébergement bien noté, écoute de ton malaise) réduisent nettement l'exposition, et commencer par une destination facile te laisse le temps de prendre tes repères.
Faut-il parler anglais pour voyager seule ?
Un anglais de base suffit dans la plupart des destinations touristiques, et Google Traduction avec la fonction appareil photo te dépanne pour les menus et les panneaux. Mais un sourire et des gestes communiquent beaucoup. Ne laisse pas la barrière de la langue t'empêcher de partir.
Sources
- Institute for Economics & Peace — Global Peace Index 2024
- Eurostat — Household consumption: price levels in 2023
- France Diplomatie — Conseils aux voyageurs et Fil d'Ariane
- L'Europe est à vous — Itinérance aux tarifs nationaux dans l'UE
- Assurance Maladie — Vacances à l'étranger : votre prise en charge
- Commission européenne — 112, le numéro d'appel d'urgence de l'UE